Et sentir comme un voile léger m'enveloper,
M'envahier, m'enivrer,
Me laisser emporter, partager,
Sourires,
Retrouver la simplicité de taper dans les mains,
Donnner, recevoir,
Et bien plus encore,
La musique sera, je crois,
Toujours ma raison d'être.




Et si c'était ça le bonheur ...






Revolver

# Posté le mardi 03 novembre 2009 05:27






Et l'écho de mes rêves troublés m'échappe soudain,
S'envole dans l'air tendre de la nuit sombre,
Et même ma main tendue n'a bientôt plus de prise,
Sur tout ce qui n'est plus,
Sur tout ce que le temps emporte,
M'emporte, m'efface, m'enlace et me repose,
Perdue, vide, plus rien,
Mais la vie, après tout.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 08:05




Des cicatrices pelin le coeur,
Qui pleurent,
En pleurs,
En peurs,
Mais ne jamais oublier
L'inoubliable,
L'innefacable,
Et si ça fait mal,
C'est de trop d'amour,
Plus de vide,
L'essentiel,
Aimer,
Vivre,
Etre.

# Posté le samedi 12 septembre 2009 13:59

Modifié le samedi 17 octobre 2009 13:47

" Il n'y a plus que les vagues. Les vagues qui me fracassent contre les galets, qui me retournent, me soulèvent, me plaquent, me roulent, manquent de me briser, me reprennent pour me rejeter, sans souffle, sans volonté, plus que les vagues "
Katherine Pancol


Time passed by,
So did I.

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 09:58

Modifié le lundi 07 septembre 2009 13:48

Les regrets naissent des peurs qui nous ont rongé un jour...

Les regrets naissent des peurs qui nous ont rongé un jour...


Le talent c'est davoir envie.

" Les choses les importantes sont-elles celles que l'on sait, ou celles que l'on cherche ?"
Laurence Tardieu

Tous rient, pleurent, gémissent, sourient,
Dans l'équilibre instable de l'infini,
D'un monde saturé d'inconnus,
D'innavoués, d'oubliés.

" Depuis toute la vie je me suis toujours sentie en dehors, où que je sois, en dehors de l'image, de la conversation, en décalage, comme si j'étais seule à entendre des bruits ou des paroles que les autres ne perçoivent pas, et sourde aux mots qu'il semblent entendre, comme si j'étais hors du cadre, de l'autre côté d'une vitre immense et invisible. " Delphine De Vigan

C'est étrange comme,
Dans la douce obscurité de cette été pluvieux,
Tout semble m'habiter,
Tout et rien,
Et m'envahir,
Comme un mélange confus,
De sentiments,
D'atmosphères,
D'émotions,
De sensibilités,
De tout ce dont on ne peut plus parler au singulier,
Un vide plus si vide,
Des pleins qui semblent revenir,
Dans la douce moiteur d'un sombre été,
Dans la pénombre de mon coeur éveillé,
Tout semble à la fois s'éteindre et s'allumer,
Se perdre et se retrouver.

" Quand je regarde le ciel, je me demande toujours jusqu'où ça va, s'il y a une fin. [...] C'est pour ça que les gens restent chez eux, dans leur petit appartement, avec leurs petits meubles, leurs petits bols, leurs petits rideaux et tout, à cause du vertige. Car si on lève le nez la question innévitablement se pose , et puis aussi celle de savoir ce que nous sommes, nous, si petits, dans tout ça. " Delphine De Vigan

Une fois de plus,
Le denrière, surement,
Tout recommencer,
Y retourner,
Avoir peur,
Se dépasser,
S'enfermer,
Pleurer,
Sourire aussi,
Etre submergé,
Immergé,
S'efforcer,
Donner le meilleur de soi,
Avoir peur,
Ne plus vivre,
Survivre,
Avoir peur,
Et sourire,
Ou pleurer.

" On apprend à trouver des inconnues dans les équations, tracer des droites équidistantes et démontrer des théorèmes, mais dans la vraie vie, il n'y a iren à poser, à calculer, à deviner. [...] C'est du chagrin et puis c'est tout. Un grand chagrin qui ne se dissout pas dans l'eau, ni dans l'air, un genre de composant solide qui résiste à tout. " Delphine De Vigan

# Posté le mardi 01 septembre 2009 09:57